Quand l'inflexibilité de la chronologie l' emporte sur l' impartialité scientifique


En lisant des articles de vulgarisation historique dans la presse sur de diverses fouilles, on présente souvent la méthode de datation au carbone 14 comme un argument scientifique, précis et infaillible. Cette méthode est basée sur la datation à partir d'un isotope radioactif, dont on connaît l' âge de vie, présent dans tous les organismes et l' atmosphère. Lorsqu'on retrouve des traces archéologiques, on peu observer l' âge de l' objet grâce à l' âge de l'isotope.




Cette méthode repose sur la conjecture que notre passé étudié, n'ai pas connu de variations radioactives dans l' atmosphère ces 5000 dernières années. Et qui de mieux pour en parler, que l' inventeur, Jack Libby: sa première analyse, sur une collection, apparemment, de l' Ancienne Egypte, qui dès la troisième analyse datait l'objet comme contemporain! On préféra en arrêter là, et Jack Libby admettra qu'il s' agissait d'un coup dur. Il n'était pourtant pas au bout des peines, puisque, pour l' historien, le carbone 14 ne donnera jamais de datation qui respecte la chronologie. Après une très longue liste d' épisodes de la même sorte, l' inventeur finira par admettre que la seule utilité de cette méthode est sur des objets dont on connaît déjà la datation grâce à d'autres références. Par exemple, lors de fouilles en Roumanie, on a retrouvé trois inscriptions que le radiocarbone datait de 6000 ans d' âge, si bien que ces résultats ont été écartés Les archéologues estiment que cette méthode est source d'erreur pour des raisons inconnues. En 1984, le magazine Technology and Science affirmait que des "centaines" d' analyses historiques au carbone 14 étaient datées avec des marges d'erreur d'entre 600 et 1800 ans. En mai 1970, Nature rapportait qu'une analyse de la matière organique contenue dans le mortier d'un château anglais connu pour avoir été construit 738 ans auparavant résultait une ancienneté de 7370 ans. Du fait de ces erreur et de leur marge, beaucoup de spécialistes et d'historiens bien informés écartent cette méthode. Les autres, très majoritaires, qui n'ignorent pas ces lourds défauts, présentent la datation par radiocarbone comme scientifique pour la bonne raison que ces énormes marges d'erreurs permettent de rester dans la logique chronologique, dans le cas contraire cette méthode est rejetée comme ça a été souvent le cas. Cela veut dire que cette méthode de datation scientifique, bien que lourdement imparfaite, est présentée comme telle si elle corrobore la chronologie dans ses énormes marges d'erreur, mais rejetée si elle ne rentre pas dans sa logique. Bien que dans ce cas ci cette méthode de datation scientifique doit raisonnablement être rejetée dans le cadre d'une recherche historique, ceci pourrait suggérer que dans le monde occidental, la chronologie historique aurait la priorité et le dernier mot sur la découverte scientifique, dans le cas où cette dernière contredirait la première, comme c'était le cas dans des études génétiques sur l' épidémiologie de la Peste Noire

-La datation au carbone 14 est irrévélante dans un contexte historique
-La datation au carbone 14, sensible aux variations de la radioactivité dans l' atmosphère, est admise pour être une source d'erreur, pour des raisons inconnues. Peut être, une grande catastrophe planétaire, il y a environs entre 1000 et 700 ans, démontrée par la plus grande présence d' ammonium dans notre histoire, estimée en 1014 ap JC (ou redaté en 1292 ap JC), présente dans des carottes de glace du Groenland, un événement curieusement ignoré par notre chronologie historique.

Ces informations, ainsi que leur sources documentées, et bien d'autres données sont disponibles dans le livre d' Anatoly Fomenko "History: fiction  or science? I"

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